😊 Qu’est ce que le sourire … ???

Quelle joie de voir le sourire renaitre sur le visage d’autrui. Et ainsi voir son regard scintiller à un instant capté, capturé par notre propre regard qui nous remplit de bonheur…

Aujourd’hui je viens de lire, l’importance de garder et se laisser le temps de prendre le temps de remettre nos petits muscles qui permettent de dessiner un sourire sur nos lèvres …

Ce simple geste nous permet de déclencher une réaction électrique …se stimuli légèrement forcés au début entraine une réaction en chaine et notre cerveau déclenche alors un mieux être micro électrique … et c’est à l’aide de ses micro-répétitions que l’on retrouve se plaisir positif ….

Le Placebo, c’est vous … !!!

Comment donner le pouvoir à votre esprit …

Par Joe Dispenza

Résumé

Est-il possible de guérir par le seul pouvoir de la pensée – sans faire appel aux médicaments ou à la chirurgie ? En vérité, cela se produit plus souvent que vous ne le croyez. Dans Le placebo, c’est vous ! Le Dr Joe Dispenza nous fait part de nombreux cas, amplement documentés, où des patients sont parvenus à inverser des dysfonctionnements majeurs tels que la dépression, l’arthrite invalidante, la cardiopathie et même les tremblements dus à la maladie de Parkinson en croyant simplement au pouvoir du placebo. L’auteur nous révèle aussi comment certaines personnes sont tombées malades et sont même décédées, victimes d’un diagnostic erroné de maladie mortelle. Joe Dispenza pose la question suivante : « Est-il possible d’enseigner les principes du placebo afin de provoquer, sans recourir à une quelconque substance extérieure, des changements internes comparables qui affecteront la santé d’une personne et ultimement sa survie ? » Il présente ensuite les preuves scientifiques (incluant des scintigraphies cérébrales en couleurs) d’étonnantes guérisons constatées. Ce livre s’achève sur des méditations pratiques destinées à transformer ces croyances et ces perceptions qui nous handicapent – ce qui constitue la première étape de la guérison. Le placebo, c’est vous ! s’appuie sur les dernières recherches dans les domaines de la biologie, des neurosciences, de la psychologie, de l’hypnose, du conditionnement comportemental et de la physique quantique pour démystifier le fonctionnement de l’effet placebo… et nous convaincre que ce qui semble, à première vue, impossible peut se réaliser.

À propos de l’auteur

Auteur de « Rompre avec soi-même » et de « Faites évoluer votre cerveau », Joe Dispenza a la passion d’enseigner aux autres comment utiliser les découvertes les plus récentes dans le domaine des neurosciences et de la physique quantique pour reprogrammer leur cerveau, guérir d’une maladie et mener une vie plus épanouie. Joe Dispenza, qui fut l’un des experts invités à participer au documentaire « Que sait-on vraiment de la réalité ? », anime des ateliers et donne des conférences aux quatre coins du monde. Il a également conçu un programme destiné aux entreprises, leur proposant son modèle de transformation.

(2/2) Guérir son corps & être en pleine santé – Dr Joe Dispenza

107 278 vues 2 nov. 2020

La Télé de Lilou Macé

La Télé de Lilou Macé

233 k abonnés

À l’âge de 24 ans, Joe Dispenza participe à un triathlon à Palm Springs aux Etats-Unis. En pleine course, alors qu’il négociait un virage à vélo, il percute une voiture. L’ accident est brutal : 6 vertèbres de brisées et une moelle épinière touchée. Ne souhaitant pas être opéré, il décide de contacter l’intelligence de son corps et de le guérir en le visualisant en pleine santé. Dr Joe Dispenza, dans cette 2ème partie d’interview, partage ses secrets pour guérir son corps et être en pleine santé. Interview Lilou Macé.

Traduction Anne-Laure Gex. Pour visionner la première partie de cette interview cliquez ici : https://youtu.be/QWnOtt3oIgM

Lien en Version Originale :

Part 1 https://www.youtube.com/watch?v=zfHMB…

Part 2 https://www.youtube.com/watch?v=biW9P…

Livres du Dr Joe Dispenza

Vous êtes le Placebo : https://www.lalibrairiedelilou.com/pr…

Devenir super conscient : https://www.lalibrairiedelilou.com/pr…

Pack CDs de méditation : https://www.lalibrairiedelilou.com/pr…

(1/2) La Loi d’Attraction et la création en 5D – Dr Joe Dispenza

354 806 vues 23 oct. 2020

Interview réalisée à Munich avec le Dr Joe Dispenza sur le sujet de la mise en pratique de la loi d’attraction. Interview exclusive traduite. Voix Off : Traduite de l’anglais par Anne-Laure Gex.

Version originale en anglais: https://www.youtube.com/watch?v=zfHMB…

😊 Début d’un première essai …

Le Soleil est en train de se coucher pour laisser la place à la fraicheur de la nuit.

Seul allongé sur ce lit ferme. Mon corps récupère de ses faiblesses qui s’amenuisent avec le temps.

Le temps se prélasse aussi bien la journée qu’a la tombé de la nuit envahissante sur le bord des campagnes environnantes.

La nuit continue à se prélasser jusqu’au petit matin ou le chant des oiseaux multicolore prennent le temps de me réveiller en douceur.

Nous voilà enfin à la mi-été ou la chaleur monte graduellement tout au longue de la mâtiné, pour devenir étouffante … sur le commencement de l’après-midi.

Nous Voilà Maintenant près de l’automne ou les feuilles commence à jaunir …

💖 Souriez, vous êtes sauvés !

Quand un homme dit « je suis heureux », il veut dire bonnement

« j’ai des ennuis qui ne m’atteignent pas » Jules Renard

 
Cher ami de la santé globale,

Ce qui est arrivé à cette femme de 65 ans a créé un coup de tonnerre dans le monde de la psychologie.

Atteinte de la maladie de Parkinson, cette patiente se trouvait à l’hôpital Pitié-Salpêtrière pour bénéficier d’un traitement d’un type nouveau. Les médecins avaient décidé de stimuler par un courant électrique certaines zones de son cerveau. [1]

Au départ, tout s’est passé comme prévu. Les médecins avaient trouvé la bonne zone de contact dans son cerveau et son état commençait à s’améliorer.

Mais tout à coup, le courant électrique se déplaça de 2 millimètres… et le comportement de cette patiente se modifia brutalement.

Elle cessa de parler, se replia sur elle-même et éclata en sanglots. Quand les médecins lui demandèrent ce qui se passait, elle répondit :

« Je suis lasse de vivre, ça suffit. Je ne veux plus vivre, je suis dégoûtée de la vie. Tout est vain, je me sens inutile.Je suis désespérée. Pourquoi vous embêter pour moi ? » [2]

Instinctivement, l’un des médecins coupa le courant électrique. Et 90 secondes plus tard, l’extraordinaire se produisit : la patiente retrouva son comportement normal. Elle se remit à sourire, l’air parfaitement détendu.

Le courant électrique avait-il créé de toute pièce des pensées tristes dans son cerveau ?

Indirectement, oui.

En fait, l’opération a mis en mouvement les muscles du visage et de la bouche qui sont activés lorsque nous pleurons. L’électricité a ainsi déclenché artificiellement l’état que nous ressentons quand nous sommes malheureux.

Et c’est cela qui est remarquable : ce n’est pas une idée triste qui a fait pleurer cette femme ; c’est le fait de se sentir mal dans son corps et pleurer qui a déclenché chez elle des pensées sombres et suicidaires.

La bonne nouvelle est que le même phénomène existe aussi pour le rire et la joie, comme le montre une autre expérience, tout aussi ahurissante.

« Non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle »

Cette fois, c’est un patient épileptique, A. K., qui a vu son cerveau stimulé électriquement.

Dans son cas, l’objectif n’était pas d’améliorer son état, mais de déceler la zone du cerveau qui provoque les crises, afin de la supprimer chirurgicalement.

Mais là encore, cette procédure a suscité la stupéfaction des médecins : dès qu’ils stimulaient une zone du cerveau bien précise, ils provoquaient chez A. K. un rire franc et massif. Une découverte qui s’est confirmée sur tous les autres patients !

Etonnamment, ce rire était immédiatement suivi « d’une sensation de gaité ou d’hilarité » – même si les patients étaient arrivés de mauvaise humeur.

Encore plus surprenant : lorsque le Pr Fried, qui conduisait l’expérience, a demandé aux patients pourquoi ils riaient, croyez-vous qu’ils ont répondu « je n’en sais rien, je ne peux pas m’en empêcher » ? (ce qui était pourtant la réalité). 

Non, ils avaient toujours une « bonne raison » ! A. K, plié en deux, leur a répondu : « non mais regardez-vous, vous êtes trop drôle ».

Tout ce qui les entourait était brusquement matière à rigolade… alors qu’à l’inverse, pour la patiente de l’hôpital Salpêtrière, sa vie entière était soudainement jugée avec noirceur.

Lunettes noires ou lunettes roses ?

Ces expériences révèlent à quel point nous sommes capables de percevoir une même situation de manière opposée. Comme si nous mettions des lunettes déformantes.

Avec des lunettes noires sur le nez, le monde s’assombrit d’un seul coup. La réalité extérieure n’a pas changé d’un pouce, mais elle semble soudainement insupportable. Avec les lunettes roses, au contraire, ce qui nous entoure devient une source inépuisable de joie, voire d’hilarité.

Peut-être avez-vous déjà eu ce sentiment étrange, vous aussi.

Un jour, vous vous sentez vulnérable face au souci le plus trivial, tout vous semble matière à angoisse ou pessimisme. Un autre jour, vous vous sentez invulnérable et optimiste, même au milieu des problèmes les plus sérieux.

Cela peut dépendre des jours…. Mais cela dépend aussi des personnes : certaines ont par nature un tempérament des plus joyeux, d’autres ont un caractère naturellement pessimiste.

Mais dans tous les cas, le type de lunettes que vous portez est toujours le reflet de votre état corporel, émotionnel.

Et la bonne nouvelle est qu’il est possible d’agir pour modifier cet état… sans avoir à se faire chatouiller les neurones par des hommes en blouse blanche !

Il suffit pour cela d’activer votre arme secrète anti-déprime.

« Souris, puisque c’est grave » [3]

Les déprimes passagères font partie de la vie. Il est normal d’être triste quand un événement malheureux nous frappe.

Mais il ne faut surtout pas laisser la mélancolie s’installer… Car la tristesse peut s’auto-entretenir.

Imaginez l’engrenage. Un coup dur vous frappe. Vous ressentez une profonde tristesse émotionnelle. Comme pour la patiente de la Salpêtrière, ce ressenti risque de modifier la façon dont vous jugez votre existence toute entière… et c’est la dépression qui vous guette.

Pour quitter ces lunettes noires, vous pouvez bien sûr faire travailler votre cerveau cognitif : examiner vos pensées négatives et les « démasquer » pour ce qu’elles sont : des distorsions de la réalité.

Mais il est capital également de stimuler votre cerveau émotionnel. Exactement comme l’on fait les médecins qui ont fait rire aux éclats A. K.

Sauf que vous n’avez pas besoin d’électrodes : il vous suffit de commencer à… sourire !

Car c’est un fait désormais bien établi : le simple fait de sourire conduit votre cerveau à produire les molécules de la bonne humeur (dopamine).

C’est mécanique. Le sourire active certains muscles du visage, qui à leur tour déclenchent ces anti-dépresseurs naturels.

Parmi ces petits muscles aux effets étonnants, il y a les « muscles corrugateurs », qui sont activés lorsque vos sourcils bougent.

Faites l’expérience : froncez les sourcils de manière prolongée, et vous sentirez la tristesse vous envahir. A l’inverse, relevez-les, comme lorsque vous souriez, et la bonne humeur vous gagnera.

Vous êtes sceptique ? Et bien regardez ce qui se passe quand des patients dépressifs sont obligés de faire cet exercice.

Le botox, remède miracle contre la dépression !

C’est un médecin américain, le Pr Finzi, qui s’en est rendu compte le premier : lorsqu’il injectait du botox à ses patientes, il voyait parfois leur humeur s’améliorer.

Ce n’était pas lié à la disparition de leurs rides. Car l’effet bénéfique n’était perceptible que dans un cas : lorsqu’il faisait cette injection entre les deux yeux – autrement dit, lorsqu’il figeait les fameux muscles corrugateurs.

Le Pr Finzi était convaincu qu’il tenait là une arme étonnante contre la dépression. Et il a fini par le prouver en 2014 grâce à une belle étude publiée dans le Journal of Psychiatry Research. [4]

Il a sélectionné des patients dépressifs et leur a injecté, entre les yeux, soit du botox, soit un placebo (une solution saline). Au bout de 6 semaines, plus de 50 % des patients ayant eu le botox étaient sortis de leur dépression, contre seulement 15 % dans le groupe de contrôle !

Tout cela, simplement en les empêchant de froncer les sourcils !

Il est plus que temps de réaliser que votre visage est une porte d’entrée pour stimuler votre cerveau émotionnel [5]… et de le faire travailler à votre profit !

Souriez, musclez votre aptitude au bonheur…

Evidemment, je ne vous recommande pas le botox – c’est une toxine dont on ne sait rien des effets à long terme, si ce n’est qu’on finit par en retrouver des traces dans le cerveau. [6]

Pour obtenir les mêmes effets, il suffit de vous forcer à sourire… jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature.

Cela peut commencer par un peu de gymnastique faciale. Chaque jour, prenez quelques minutes pour activer vos zygomatiques et vos muscles corrugateurs : froncez et défroncez les sourcils, étirez les coins de votre bouche. Souriez la bouche fermée. Puis la bouche ouverte. Activez ainsi les molécules de la bonne humeur.

Si la « gym du visage » ne vous dit rien, regardez-vous dans une glace et souriez. Souriez-vous, avec sincérité. Conservez le sourire et observez la modification de votre état intérieur. Prenez l’habitude de faire cela, chaque matin et chaque soir, par exemple après vous être brossé les dents. L’effet sur votre humeur sera plus durable que vous ne l’imaginez.

Et ne vous contentez pas de sourire quand vous êtes seul. Essayez aussi de cultiver votre sourire avec les autres. Soyez à l’affût des sourires de vos collègues ou de vos proches, et rendez-le-leur. Et s’ils en sont avares, n’hésitez pas à prendre les devants, vous verrez que le sourire est communicatif !

Vous n’imaginez pas le bien que vous vous ferez en souriant davantage.

…et gagnez des années de vie en bonne santé !

Car se forcer à sourire est bien plus qu’une arme anti-déprime. C’est aussi un moyen imparable d’améliorer sa santé.

Sourire relaxe l’organisme, réduit les hormones du stress, abaisse la tension artérielle et protège contre les maladies cardiaques.

Mieux : le sourire renforce le système immunitaire. Il aide même votre corps à produire les fameuses lymphocytes T qui attaquent les cellules cancéreuses [7]. A tel point que l’hôpital chinois de Guangzhou a incorporé la thérapie du sourire dans son protocole de lutte contre le cancer !

Souriez, et ce sont littéralement des années de vie en bonne santé que vous pourrez gagner.

Littéralement ? Oui : des chercheurs ont examiné les photographies de joueurs de base-ball professionnels des années 1950 [8]. Et ils ont découvert que ceux qui souriaient à pleines dents avaient vécu en moyenne 79,9 ans contre 72,9 ans pour ceux qui ne souriaient pas !

Alors n’hésitez plus. Activez cet anti-dépresseur naturel… et n’ayez surtout pas peur du surdosage !

Maintenant, décuplez la dose… en riant !

Bien au contraire : la méga-dose – le rire – est fortement recommandée.

Le rire a tous les effets bénéfiques du sourire… en beaucoup plus puissant. C’est même un anti-douleur avéré : une minute de rire est aussi efficace contre les douleurs qu’un médicament ! [9]

Bien sûr, il n’est pas si facile de se forcer à rire. Mais comme pour le sourire, c’est une simple question d’entraînement.

Dans son excellent livre Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore, le Dr Michel Lejoyeux recommande la pratique des « trois rires par jour » :

Le soir, essayez de trouver trois principales raisons de rire, par exemple en repensant à des moments drôles de la journée. Puis le lendemain matin, repensez-y. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que cela devienne un automatisme.

Une autre possibilité est de prolonger l’exercice du sourire devant votre miroir. Allez un cran plus loin : faites « Ha ! Ha ! Ha ! ». Imitez le rire, pensez à quelqu’un qui rit. Surtout, n’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule, cela pourrait au contraire vous aider à rire… de vous même !

Et vous verrez, au bout d’un instant, vous vous mettrez à rire franchement, et vous ressentirez dans tout votre corps la chaleur joyeuse d’une bonne humeur retrouvée.

Si tout cela ne suffit pas, essayez de rejoindre un club de « yoga du rire », vous ne le regretterez pas. Je ne vous en dis pas plus… Mais si le concept vous intrigue, allez voir cette vidéo, à partir de la minute 1’50…

Je vous mets au défi de la regarder sans rire aux éclats !

Retrouver la joie de vivre

Ces petits exercices n’effacent pas les causes du mal-être. Mais ils vous font aller mieux, et c’est déjà énorme.

Car n’oubliez pas que la cause principale de la déprime est bien souvent… la tristesse elle-même – cette maudite paire de lunettes qui vous fait voir tout en noir.

Souriez, riez. Et vous verrez, vous vous reconnaîtrez dans cette chanson de Barbara :

« Et sans prévenir, ça arrive
Ca vient de loin
Ca s’est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C’est presque rien
Mais c’est là, ça vous émerveille
Au creux des reins
La joie de vivre »

Bonne santé !

Xavier Bazin

PS : A vous la parole ! Je serais heureux de connaître votre sentiment sur cette thérapie si particulière (en commentaire de cet article). Et si vous avez d’autres astuces anti-déprimes, n’hésitez à pas à les partager

RECOMMENDATION BÉNÉFIQUE SUR LES FEUILLES DE LAURIER

J’ai choisi de mettre cet article pour l’intérêt que porte l’infusion de feuilles de Laurier au couché, …

La partie qui nous intéresse le plus pour le Stress et l’anxiété se porte dans le paragraphe en vert :

je mettrai le lien Facebook plus tard …

RECOMMENDATION BÉNÉFIQUE SUR LES FEUILLES DE LAURIER

Beaucoup de femmes ajoutent des feuilles de laurier à nos aliments, en particulier de la viande rouge et de la viande de volaille.

Je ne sais pas pourquoi les feuilles de laurier sont ajoutées à la nourriture ?

Quand une femme demande pourquoi, elle dit : aromatiser la nourriture.

Si vous faites bouillir les feuilles de laurier dans un verre d’eau et que vous les goûtez, elles n’auront aucune saveur.

Alors, pourquoi mettez-vous des feuilles de laurier dans la viande ?

L’ajout de feuilles de laurier à la viande transforme les triglycérides en acides gras monoinsaturés, et à des fins d’expérimentation et de confirmation :

Couper le poulet en deux et cuire chaque moitié dans une casserole et placer sur une feuille de laurier et l’autre sans feuille de laurier et observer la quantité de graisse dans les deux casseroles.

Si vous avez des feuilles de laurier, vous n’avez pas besoin de pharmacie. Des études scientifiques récentes ont montré que les feuilles de laurier présentaient de nombreux avantages.

Aide à se débarrasser de nombreux problèmes de santé et maladies graves,

Les avantages de la feuille de laurier sont : –

La feuille de laurier traité des maux de tête sévères..il suffit de prendre 2 feuilles et les mettre dans un verre d’eau bouillante, laissez infuser..et prendre quand c’est tiède..2x par jour.

La feuille de laurier traite les troubles digestifs et aide à éliminer les grumeaux.

Brûlures d’estomac,

Acidité
Constipation,

Il régule les selles en buvant du thé chaud au laurier.

Il abaisse la glycémie et la feuille de laurier est également un antioxydant,

Il permet au corps de produire de l’insuline en le mangeant ou en buvant du thé à Laurier pendant un mois.

Élimine le mauvais cholestérol et soulage le corps des triglycérides.

Très utile dans le traitement du rhume, de la grippe et de la toux sévère car c’est une riche source de vitamine « C », vous pouvez faire bouillir les feuilles et inhaler à la vapeur pour vous débarrasser du flegme et réduire la gravité de la toux.

La feuille de laurier protège le cœur des attaques et des attaques car elle contient des composés protecteurs cardiovasculaires.

Riche en acides tels que l’acide caféique, la quercétine, l’eigonol et le bartolinide, substances qui empêchent la formation de cellules cancéreuses dans le corps.

Élimine l’insomnie et l’anxiété, si pris avant le coucher, vous aide à vous détendre et à dormir paisiblement.

Boire une tasse de feuilles de laurier bouillies deux fois par jour brise les calculs rénaux et guérit les infections …

Ne lisez pas et quittez Aidez-nous à publier pour en profiter.

Attesté et validé par le Cabinet de Recherche santé plus.

Dr Désiré BOMBILE ISEITOKI

Nutritionniste.
0898032458 / 0814574935

🎁 J’ai finis de lire la 1ere partie du livre de Stephanie Brillant …

L’Incroyable Pouvoir du Souffle


Editions Actes Sud
Date de Parution : 20 janvier 2021

Un guide remarquablement complet
Claude Vincent – LES ECHOS

Un livre passionnant
Lilou Macé

Un livre que j’encourage les auditeurs à se procurer.
Flavie Flament – RTL

Voici ce qu’elle écrit au sujet de son livre :

Découvrir le super pouvoir du souffle a changé ma perception du monde!

Pour écrire mon livre L’Incroyable pouvoir du souffle (Actes Sud) et réaliser mon film Take a Breath, j’ai parcouru le monde et rencontré les meilleurs spécialistes du souffle toutes disciplines confondues.

Ce que j’ai découvert m’a coupé le souffle. Des asthmatiques sans asthme, des anxieux devenus paisibles, des enfants hyperactifs concentrés, des malades ayant retrouvé la santé, des victimes de stress post-traumatiques qui reprenaient goût à la vie, des addicts devenus sobres, des athlètes ayant décuplé leur performance, … Il m’est alors apparu comme une évidence de propager cette connaissance pour aider chacun d’entre nous à reconnecter avec une ressource infinie.

Bienvenue à l’Académie du Souffle !

https://www.academiedusouffle.com/

Stephanie Brillant – La fondatrice.

Vous pouvez trouver le livre au site suivant :

https://frenchpdf.com/lincroyable-pouvoir-du-souffle-pdf-de-stephanie-brillant/download

Bonne Lecture

André Bencetic

Extraits du livre :

L’INCROYABLE POUVOIR DU SOUFFLE


Des asthmatiques qui se passent de Ventoline en quelques semaines, des
dépressifs qui disent adieu aux antidépresseurs, des enfants hyperactifs qui
réussissent à se concentrer sans mal, des victimes de douleurs chroniques qui
retrouvent une vie normale, des insomniaques qui recouvrent le sommeil, des
coureurs qui parcourent 250 kilomètres sans le moindre essoufflement, et tout cela
grâce à des exercices de respiration.


Études scientifiques, essais cliniques et expériences pratiques prouvent
aujourd’hui que le souffle est un véritable super-pouvoir dont nous disposons tous,
capable de transformer notre santé, de renforcer notre système immunitaire,
d’améliorer nos capacités mentales et physiques.


Nous n’en sommes pas conscients, pourtant la plupart d’entre nous respirons
mal, souvent trop, ce qui provoque de nombreux maux. Restaurer une respiration
correcte peut changer le cours de notre vie sur tous les plans : physique, mental,
social et spirituel.


Que votre santé soit fragile ou que vous soyez un athlète de haut niveau, ce
guide pratique vous aidera à découvrir comment devenir une meilleure version de
vous-même, à favoriser votre bien-être, à trouver l’équilibre physique et mental, à
améliorer vos performances, votre concentration et à vous ouvrir à la spiritualité.
Journaliste, réalisatrice, présentatrice de télévision, productrice et conférencière,
Stéphanie Brillant articule son travail autour des liens entre les neurosciences, la
vie quotidienne et la spiritualité. En 2018, son film Le Cerveau des enfants connaît
un grand succès et se voit sélectionné pour la semaine du Cinéma positif au
Festival de Cannes 2019.

Elle est également l’autrice du Guide du cerveau pour parents éclairés (Actes Sud, 2019).

[…]

L’éloquence


Les qualités d’orateur sont grandement déterminées par le souffle.
Un discours sans variation, morne, dit sur une voix monocorde,
n’emportera personne. Ce sont les variations de rythme, d’intensité,
de volume, qui vont donner de la substance à la parole, au discours,
propager une émotion.


Et qu’est-ce qui détermine cela ? La respiration. Les pauses, les
reprises de souffle, les respirations suspendues portant des phrases
qui n’en finissent pas et qui viennent traduire que vraiment on était
au bout du bout. Quand on raconte une histoire, la narration se fait
autant par le souffle que par les mots.


Valérie Gabail a un outil qu’elle appelle les 4P.

“ Power – Pitch – Pace – Pause ”.


Power : c’est la régulation du son, votre voix est plus ou moins forte.
Pitch : c’est la modulation.
Pace : le rythme, la variété.
Pause : le silence.


Ces quatre éléments sont conditionnés par le souffle. Ainsi
lorsque vous travaillez votre élocution, que vous avez une
présentation orale à effectuer, et que vous voulez qu’elle soit
véritablement entraînante, assurez-vous que vous jouez avec
ces 4P. Prenez soin de parler plus ou moins fort selon votre propos,
plus ou moins vite, de ménager des silences.


La magie du silence


Tristan de Montebello est franco-américain, n’a pas encore 40 ans et
a le dépassement de soi dans le sang. En 2018, il décide de
participer aux championnats du monde d’éloquence. Ça lui prend un
peu comme ça. Rien ne le prédestinait à cela. Son épouse vous
dirait que c’était l’éloquence ou le trapèze. Alors qu’il était un parfait
novice en la matière, il est arrivé en finale. Tristan s’est toujours
passionné pour l’acquisition rapide de compétences. Alors que l’un
de ses amis, Scott Young, est en pleine rédaction de son livre Ultra
Learning dans lequel il théorise les apprentissages accélérés, il lui
demande s’il cherche des cobayes. Cette folle aventure est donc
partie de l’envie de maîtriser une discipline en six mois. Tristan
pensait au piano, on lui souffle de choisir une discipline qui l’aidera
dans son développement professionnel. Lui vient l’idée des
championnats du monde d’éloquence. Les inscriptions sont sur le
point de fermer, il se lance. 30 000 candidats, 140 pays. Il fera partie
des dix derniers en liste.
Au fil de cette aventure le rapport au souffle de Tristan a
complètement changé, il en a découvert la magie. Tristan est
conscient de son souffle depuis longtemps. Par sa pratique des arts
martiaux, l’apprentissage de la technique Wim Hof,

(« je ferai un nouvel article sur cette méthode  » André) il ne se servait
cependant jusque-là de sa respiration que pour se décontracter et
trouver le calme. Lors de ses premières interventions en phase
initiale de la compétition, il retrouvait la quiétude grâce au souffle
avant d’entrer en scène. Il libérait les tensions, par exemple par une
profonde inspiration suivie d’une longue expiration, puis en se
connectant à son souffle, il ralentissait son système, étendait le
temps avant d’entrer dans l’arène. Après avoir remporté les
régionales, il se vit donc qualifié pour la demi-finale. C’est à ce
moment qu’il changea son rapport au souffle et découvrit par
accident que sa respiration pouvait être un atout pendant son
discours et plus seulement pour trouver l’harmonie et se préparer à
le délivrer. En vue de l’éventuelle finale, Tristan devait écrire sa
nouvelle intervention. Sept minutes censées être les meilleures du
monde. Évidemment cette perspective n’avait rien de relaxant pour
celui qui trois mois plus tôt n’avait jamais fait de prise de parole en
public. Chaque jour il se produisait donc dans un club de Los
Angeles devant un public, pour améliorer son exposé. Ce jour-là, il
était totalement sous-préparé, il voulait juste tester quelques idées,
voire une plaisanterie, pour jauger la réaction du public, mais avant
son entrée sur scène, le maître des lieux fit une introduction qui le
déstabilisa totalement. Il annonça que Tristan avait de grandes
chances de se retrouver en finale des championnats du monde
d’éloquence, et que c’était donc un privilège pour le public de
découvrir une présentation de ce calibre. Évidemment Tristan, lui,
savait qu’il n’avait pas encore l’ébauche d’un discours. Seulement
des idées clefs, quelques phrases et une plaisanterie à tester.
Cependant il ne pouvait rien dire. Il avait besoin des retours objectifs
du public, et donc ne pouvait pas les conditionner en leur disant que
c’était un galop d’essai. L’auditoire s’attendait à entendre la meilleure
intervention du monde. Alors Tristan monta sur scène, démarra avec
l’accroche qu’il avait en tête, et puis… rien. Le blanc. L’abîme. Treize
interminables secondes de silence. Et soudain, alors qu’il arpentait
la scène, il trouva le souffle. Il regroupa ses idées, choisit de partir
dans une nouvelle direction. Enfin un mot sortit, la machine était
repartie.
À l’issue de sa présentation, il reçut des commentaires
parfaitement inattendus. Il découvrit notamment que ce silence
interminable avait été perçu comme un acte puissant. Car Tristan
avait maintenu la posture du champion du monde d’éloquence. Il
n’avait pas sourcillé et continué à évoluer sur scène comme s’il était
en parfaite maîtrise de la situation, comme si ce silence était voulu.
À l’intérieur pourtant c’était la panique, mais cela ne se voyait pas à
l’extérieur. Le souffle ! Cette pause a donné un nouveau souffle à la
prestation de Tristan, a augmenté l’attention de la salle, et a poussé
le public à s’en remettre au rythme de l’orateur. Tristan venait de
faire une découverte majeure par sérendipité, grâce à son souffle il
était libre. Libre d’aller là où il n’aurait jamais pensé aller. Désormais
il parle du souffle comme de son super-pouvoir. Il sait qu’il peut
s’arrêter à tout moment et respirer. Et que c’est dans ces moments
de pause que tout est possible.
Tristan est depuis devenu coach en prise de parole et a intégré
ses découvertes à son métier. Il entraîne ses clients au confort dans
le silence, la respiration comme seule action. Personne n’est à l’aise
face au silence, d’autant plus sur scène, c’est pourquoi il est un
excellent moyen de créer l’attention. Quand vous voyez face à vous
un être silencieux à la respiration fluide, votre perception est qu’il est
en totale possession de ses moyens. Celui qui panique n’a pas usé
de son super-pouvoir pour s’extraire du marasme.
L’autre raison pour laquelle Tristan voit le souffle comme un superpouvoir, c’est aussi parce qu’il a appris grâce à lui à lâcher prise. Il
utilise cette respiration comme une remise à zéro, un reset, comme il
dit. Quand ses coachés commencent à expérimenter le silence, leur
réaction première est de s’arrêter, et de reprendre ensuite le fil de
leur pensée exactement là où ils l’avaient arrêté. Tristan les
encourage à s’arrêter, et à repartir ailleurs, à explorer.
Tristan a observé dans sa pratique que beaucoup de personnes
ne font qu’inspirer lorsqu’ils parlent et ne réalisent jamais de cycle
complet de respiration. Ils prennent une inspiration et délivrent leur
message, les mots sortent sur l’expiration, mais ils n’expirent jamais
à blanc.
Symboliquement, dites-vous que si vous faites une pause, un
cycle complet de respiration, vous allez trouver l’inspiration.
Il y a de nombreux réfractaires au silence, pas nécessairement
dans la vie mais dans les conversations, les conférences. Comme
dans leur tête tout va très vite, les mots et les pensées se
bousculent, ils ont besoin de les sortir vite. Souvent l’angoisse de
ceux qui parlent à la vitesse d’un cheval de course au galop est que
le public s’ennuie, ou qu’ils oublient de citer un élément qui serait
pourtant clef pour la compréhension, ils ont besoin de tout dire.
Dans la prise de parole en public, il faut comprendre qu’il y a bien
plus que les mots. La dernière fois que j’ai échangé avec Tristan, il a
usé de nombreux silences. Et des silences plutôt longs. À chaque
question, il semblait comme prendre le temps de considérer la
question sous divers aspects, le regard fixe et présent. De l’extérieur
cela donne véritablement l’impression que la personne face à vous
est sur pause. Et je me suis intéressée à ce qui se passait en moi, le
dialogue intérieur était dense. Au fil de la conversation, cela a
finalement créé une sorte de rythme. Je savais qu’à chaque
question, j’allais avoir dix secondes de silence, et je lâchais prise. Et
puis je me suis aperçue que finalement, ces petits souffles que
Tristan créait permettaient de nous synchroniser. Pour moi qui suis
plutôt dans la rapidité, cela me poussait à attendre. Pour quelqu’un
qui a besoin de temps, cela lui permet de terminer sa pensée. Le
souffle sert dans l’interaction à se connecter à l’autre, et c’est aussi
pour cela que c’est un super-pouvoir. Essayez, lors de votre
prochaine prise de parole. Regardez bien les interlocuteurs dans les
yeux, déplacez-vous en confiance, montrez que tout est normal, et
que vous savez où vous allez. Tout le monde va vouloir vous suivre.
Pour faire progresser ses clients et leur faire toucher du doigt le
monde du silence, Tristan pratique un exercice appelé le chef
d’orchestre, qui est très amusant. Alors que le coaché se lance dans
son exposé, Tristan se place à côté de lui et positionne son bras
tendu devant lui. En faisant osciller son bras de bas en haut Tristan
va indiquer au coaché l’intensité que doit avoir son discours. Plus le
bras monte haut plus l’énergie doit être forte, plus le bras descend
plus l’énergie doit graduellement diminuer. Et si la main touche le
sol, cela signifie silence. Tant que la main est à terre le silence doit
être tenu. Et puis il est possible ensuite de réattaquer doucement, ou
très haut, selon les instructions du coach.
J’ai pratiqué ce jeu avec mes enfants également, c’est très drôle,
car quand on lève le bras les enfants explosent dans une agitation
totale. Nous adultes, nous sommes plus enfermés dans notre
instrument. Les coachés de Tristan que j’ai observés qui se prêtaient
à l’exercice pour la première fois faisaient souvent monter le volume
de la voix, mais rien d’autre. Les enfants, eux, bien plus aisément
sortent de leur corps, laissent l’énergie exploser.
C’est un excellent exercice qui peut s’appliquer à n’importe quel
discours que vous avez à prononcer, car cela vous fait découvrir des
tas de nuances, vous mène sur des chemins nouveaux et surtout
vous permet de prendre possession totale de vos mots. Vous allez
pouvoir vous concentrer sur le souffle de votre discours, pas sur son
sens, et c’est ça qui va lui donner tout son sens ! En effet si le
souffle n’est pas en place, on a beau être le meilleur acteur du
monde, le plus entraîné des orateurs, l’assistance ne retiendra que
le souffle qui trahit. Cela ne signifie pas obligatoirement que les
orateurs ayant la maîtrise de leur souffle convainquent davantage.
Car le souffle en place sans émotion ne transmet rien. Le souffle ne
ment pas quand il s’échappe, mais il peut raconter n’importe quoi
quand on le contrôle avec subtilité. C’est pour cela qu’il est un outil si
puissant. C’est un prédicateur.

[…]

Une des citations que Liang m’a envoyé ce soir….

I » l est temps de cesser de chercher le bonheur au même endroit où vous l’avez perdu. « 

Chaque ssemaine nous recevons une de ses citations pleines de bon sens….

Nous avons été ensemble au collège dans la section sport étude basket…. De très belles années…

Même si les souvenir s’estompe cela reste un parcours grandiose….

Toujours se surpasser et avancer dans la vie….

Merci Liang pour cette citation… Qui me fait grandir…. et avancer à ma manière…

💖 Pour guérir, dites ces cinq lettres …

Cher ami de la santé globale,

Quelle belle énergie ! Merci, merci infiniment pour tous vos témoignages et commentaires sur les médecines naturelles… et les remèdes corps-esprit !

Je suis encore en train de tous les lire (il y en a des centaines !) et vous enverrai très vite un message pour les partager avec vous.

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un remède d’un genre nouveau – et j’aimerais que vous l’essayiez, avec moi, au cours de la semaine qui vient.

Son efficacité contre de nombreuses maladies est impressionnante. Il n’a aucun effet secondaire… à part vous rendre plus heureux.

Et pourtant, il faudra des années, probablement des décennies avant de le voir prescrit par la médecine officielle et noté noir sur blanc sur une ordonnance. Car il a un énorme défaut : il ne rapporte rien à personne !

Ce remède simple et gratuit consiste simplement à… dire un mot de cinq lettres : merci.

Vous ne me croyez pas ? La science, elle, est formelle :

D’innombrables études scientifiques prouvent l’efficacité de la gratitude

Tout a commencé en Californie, à la fin des années 1990, quand le Professeur Emmons annonça qu’il se lançait dans l’étude de la gratitude et de son impact sur la santé.

Evidemment, ses collègues le regardèrent avec des yeux ronds. Comment une simple émotion pourrait-elle guérir ? Et comment diable pourrait-on l’étudier scientifiquement ?

Robert Emmons a tenu bon, car il croyait à son idée. Mais il ne pouvait pas se douter de l’incroyable vague planétaire qu’il allait déclencher en à peine 15 ans.

Aujourd’hui, il ne se passe plus un mois sans que des équipes de chercheurs des quatre coins du monde ne publient une étude sur la gratitude, avec des résultats des plus étonnants.

En 2015 :

  • Des psychologues londoniens ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu reconnaissance avaient, au bout de deux semaines, un meilleur sommeil et une tension artérielle abaissée par rapport à un groupe comparable [1] ;
  • Des médecins de l’hopital de Boston ont constaté (à leur grande surprise !) que des patients suicidaires à qui ils avaient donné des exercices psychologiques conduisant à ressentir de la gratitude voyaient leur désespoir disparaître dans 90 % des cas [2] !
  • Une équipe irlandaise [3] a montré qu’en seulement trois semaines, un groupe qui devait noter chaque jour 5 choses dont ils se sentaient reconnaissants voyaient leur niveau de stress et de dépression chuter jusqu’à 27 % (aucun effet n’a été noté dans un groupe comparable qui devait simplement noter 5 choses qui leur étaient arrivées dans la journée) ;
  • Les mêmes résultats ont été trouvés par des chercheurs de Hong-Kong auprès de professionnels d’hôpitaux, par nature particulièrement exposés au stress et à la déprime [4] ;

Ces conclusions sont fiables car elles proviennent d’essais cliniques solides, tous réalisés contre « placebo ». La gratitude est en train de devenir l’un des médicaments les plus efficaces qui puisse exister ! 

C’est une avancée d’autant plus extraordinaire que, au départ, c’est son impact sur le bonheur qui avait le plus intrigué les chercheurs.

Tout a commencé avec le bonheur

Certes, il n’est pas nécessaire de faire des études en blouse blanche pour percevoir que la gratitude est un merveilleux sentiment, digne d’être cultivé.

Ce n’est pas un hasard si toutes les traditions morales et spirituelles encouragent les hommes à être reconnaissants les uns envers les autres et à remercier la destinée, Dieu ou la nature des bienfaits qu’ils reçoivent de la vie.

Et il suffit d’observer autour de soi pour constater que les personnes reconnaissantes sont généralement plus épanouies que les ingrats.

Mais on n’était pas sûr qu’il soit vraiment possible de vivre mieux simplement en se « forçant » à éprouver regulièrement de la gratitude.

Pour en avoir le cœur net, le Professeur Emmons a sélectionné, au début des années 2000, plusieurs centaines de personnes et les a réparties en trois groupes avec les consignes suivantes :

  • Le premier groupe devait noter chaque semaine au moins cinq évènements positifs qu’ils avaient vécus et dont ils pouvaient être reconnaissants. Les réponses allaient du simple fait de se « réveiller le matin », à celui « d’avoir des parents merveilleux » (un participant a noté : « les Rolling Stones »).
  • Le second groupe devait faire la liste des « irritants » de la vie quotidienne, des évènements qui tendent à les tracasser (« difficile de trouver une place de parking », « compte bancaire à découvert », etc.)
  • Le troisième groupe devait simplement noter les évènements notables de la semaine, ceux qui avaient eu un impact sur leur existence.

Au bout de 3 mois, les membres du premier groupe (« gratitude ») présentaient l’état général le plus enthousiaste, positif et optimiste sur l’avenir.

Plus étonnant : ils avaient moins de souci de santé et s’étaient mis à faire davantage d’activité physique (une heure et demi de plus par semaine !).

Pour confirmer ces résultats inédits, le Professeur Emmons fit le même test avec des personnes affectées de maladies neuro-musculaires graves et dégénérescentes.

Il pensait que, dans leur cas, il leur serait bien difficile de ressentir de la gratitude vu leur souffrance quotidienne et l’absence d’espoir d’amélioration.

Et pourtant, les résultats ont été éclatants : les membres du groupe « gratitude » avaient un sentiment global de bien-être plus élevé que les autres. Mieux : la qualité de leur sommeil s’était améliorée. Même leurs conjoints ou proches ont témoigné avoir constaté un changement positif, voyant qu’ils avaient davantage goût à la vie.

La preuve était faite que la gratitude n’était pas un sentiment comme les autres.

Amélioration des relations conjugales, de la productivité au bureau

Car la gratitude ne se contente pas d’améliorer notre moral.

Des études ont montré qu’elle améliore aussi nos relations avec les autres – et tout particulièrement les relations de couple [5]. Exprimer sa reconnaissance à son conjoint, y compris pour les petites choses du quotidien, est un moyen simple d’enrichir le lien qui lie deux êtres qui s’aiment.

Un manager qui dit « merci » peut voir la motivation de ses troupes monter en flèche. C’est le résultat étonnant d’une étude de l’Université de Pennsylvannie.

Dans la semaine qui a suivi un discours « motivant » du chef, soulignant sa reconnaissance pour les efforts de ses collaborateurs, leur productivité a augmenté de 50 % par rapport à ceux qui n’avaient pas eu le discours [6].

Mais c’est sur la santé que l’impact de la gratitude reste le plus spectaculaire.

La gratitude soigne aussi les maladies cardiaques

J’ai mentionné ses effets sur le sommeil, l’anxiété ou la dépression. La gratitude va jusqu’à soigner votre cœur !

Dans une étude récente (encore une !), les chercheurs ont demandé à une partie un groupe de patients souffrant de maladie cardiaque de tenir un journal des évènements dont ils pouvaient être reconnaissants. Au bout de seulement deux mois, leur niveau d’inflammation avait reculé et leur rythme cardiaque s’était amélioré. Au total, leur risque cardiaque était devenu inférieur à ceux qui n’avaient pas tenu de journal [7].

Je pourrais encore continuer la liste des bienfaits de la gratitude, dont beaucoup restent d’ailleurs à découvrir.

Sachez simplement qu’elle stimule le système immunitaire, aide à tenir ses bonnes résolutions (faire du sport, quitter ses addictions, manger moins sucré) et pourrait même freiner la dégénérescence du cerveau liée à l’âge [8].

Je vous donne un peu plus loin les conseils pratiques simples pour essayer vous aussi ce « remède miracle » dès cette semaine.

Mais arrêtons-nous une seconde pour comprendre d’où vient cette étonnante efficacité.

La gratitude soigne parce qu’elle nous grandit

La gratitude est précieuse car elle nous conduit à reconnaître (au sens de constater, d’admettre) qu’il y a du bien dans son existence. La vie n’est jamais parfaite et est parfois cruelle. Mais elle comporte toujours des joies, des moments dignes d’être vécus.

La gratitude nous invite à célébrer ces moments, à reconnaître ce qui va bien dans notre vie plutôt que de ruminer ce qui va mal, à se concentrer sur le positif plutôt que le négatif.

Ce n’est pas de la simple « pensée positive ». Il ne s’agit pas de se voiler la face et d’ignorer les difficultés ou les défis de la vie quotidienne. Il s’agit de réaliser que même les épreuves peuvent nous apporter quelque chose, et que c’est sur cela qu’il faut se concentrer.

La gratitude permet aussi de bloquer net les émotions toxiques comme l’envie et l’amertume. Plutôt que de jalouser celui qui a plus, la gratitude nous fait apprécier ce que nous avons. Elle nous invite à nous réjouir en pensant à ceux qui souffrent davantage, bloquant ainsi notre tendance naturelle à lorgner sur ce que le voisin a en plus.

Plus profondément, la reconnaissance nous détourne de nous-même pour nous ouvrir à autrui. Nous reconnaissons que nous devons à autrui au moins une partie des bienfaits qui nous arrivent.

L’ingrat est arrogant, narcissique. Tout lui est dû. Pourquoi, dès lors, devrait-il se montrer reconnaissant envers ceux qui lui rendent service ?

Etre reconnaissant, au contraire, c’est ne plus considérer comme acquis les bienfaits que les autres nous apportent. Plutôt que d’être froid et sec, notre lien à autrui n’en devient que plus chaleureux.

Et plus nous lui exprimons notre gratitude, plus notre entourage se réjouit de nous faire du bien. Et plus il le fait, plus nous avons de raisons de lui être reconnaissant… C’est un cercle vertueux sans fin !

Mais ce n’est pas si facile.

Pourquoi il est si difficile d’être reconnaissant

Certains sont naturellement doués pour la gratitude. Ils peuvent atteindre des sommets : Mère Térésa disait à quel point elle était reconnaissante envers les déshérités qu’elle aidait, parce qu’ils lui permettaient d’approfondir sa propre spiritualité.

Mais tout le monde n’est pas Mère Térésa. Pour vous et moi, au quotidien, c’est plus compliqué et cela demande de la pratique.

Car le plus grand ennemi de la gratitude, c’est notre fâcheuse tendance à nous habituer. On sait aujourd’hui que les gagnants du loto, après un an d’euphorie, reviennent à leur niveau de bonheur d’avant leur gain. Ils se sont habitués à leur nouvelle vie, leur belle maison, les restaurants trois étoiles.

Rapidement, ils prennent pour acquis tous ces bienfaits. Leur nouvelle vie leur paraît « normale ». Ils ne se sentent plus particulièrement reconnaissants de la chance qu’ils ont eue.

Ce glissement nous affecte tous, tous les jours : l’eau courante, le chauffage, la possibilité de se nourrir trois fois par jour, tout cela représente un confort extraordinaire par rapport à ce que l’humanité a vécu pendant des millénaires.

C’est peut-être la raison pour laquelle il semble plus difficile pour les habitants des pays développés de ressentir la gratitude.

Pierre Rabhi a cette phrase magnifique sur la petite communauté algérienne dans laquelle il a vécu son enfance :

« Ici, l’existence s’éprouve d’une manière tangible. La moindre gorgée d’eau, la moindre bouchée de nourriture donne à la vie sur fond de patience toujours renouvelée, une réelle saveur. On est prompt à la satisfaction et à la gratitude dès lors que l’essentiel est assuré, comme si un jour vécu était déjà un privilège, un sursis. »

La sécurité et le confort ne facilitent pas la gratitude. Pensez à ces enfants rois qui reçoivent toutes les attentions.

Et c’est un vrai travail que de se placer dans une posture d’humilité puis remercier la vie pour tout ce qu’elle nous apporte. De se mettre dans une attitude de réceptivité aux beautés et aux joie simples de l’existence.

Pour la plupart d’entre nous, il est impossible d’y parvenir du jour au lendemain. Mais il existe des astuces simples pour cultiver ce précieux sentiment.

N’attendez plus, pratiquez-la avec moi cette semaine !

Voici ce que je vous propose.

Cette semaine, prenez cinq minutes pour faire un petit journal de bord.

C’est la pratique la plus efficace : les études que j’ai citées montrent qu’elle peut faire une grande différence pour votre moral, votre sommeil, votre sérénité et votre état de santé en général.

Il vous suffit de prendre quelques minutes chaque jour pour noter 3 à 5 bienfaits dont vous vous sentez reconnaissants. Ne restez pas dans le vague, décrivez précisément le bienfait en question et la sensation que vous avez ressentie (ou que vous auriez pu ressentir si vous y aviez prêté plus attention !).

Si vous traversez des difficultés, demandez-vous en quoi ces épreuves pourraient ultimement vous rendre service (par exemple, devoir affronter une personnalité dfificile au bureau peut nous aider à améliorer notre patience et notre compréhension des autres).

Allez-y, n’attendez pas pour faire l’essai !

Et si vous voulez bien, faites-moi part de ce que vous en retirez, en écrivant un commentaire ici

Ressentez-vous les mêmes effets étonnants trouvés dans les études scientifiques ? Si oui, dites-le moi ; si non, dites-le moi aussi !

Dans une semaine, je rassemblerai tous vos témoignages et les partagerai avec vous. Cela promet d’être passionnant !

Il est si facile de dire « merci » !

Je commence : merci d’avoir lu ma lettre jusqu’au bout. Je sais que vous recevez des dizaines de messages chaque jour et que votre temps est précieux.

Je vous suis infiniment reconnaissant de votre attention.

Bonne santé !

Xavier